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Le Saviez-vous ?

La Guerre de Trente Ans en Picardie

9 avril 1640

Les soldats en garnison à Amiens, Abbeville, Corbie, Péronne et dans d’autres villes quittent les quartiers malgré le mauvais temps. La pluie, la neige, le vent rendirent la marche de l’armée fort difficile jusqu’à la mi-mai.

12 août 1640 Après la réduction d’Arras, l’armée de du Hallier vient loger à Domart, Lanches, Saint-Hilaire, Saint-Léger, Fransu, Plouy, Domqueur, Villers-sous-Ailly, Bouchon, Long et Berteaucourt ; les soldats fauchent les blés, et, après avoir battu le grain, vont le vendre dans les villages voisins.

1641

 

Le 1er mars, un prêtre, qui était maître d’école à Paris, fut brûlé vif et ses cendres jetées au vent parce qu’il avait abusé journellement de trois de ses écolières, car il recevait plusieurs filles à son école; elles étaient âgées l’une de neuf ans, l’autre de dix ans et la troisième de onze ans, A la suite de cette exécution, le roi fit publier dans toutes les villes de France que désormais les filles seraient envoyées à l’école des femmes et les garçons à l’école des hommes.
Cette publication fut faite à Amiens et à Abbeville le 2 mars.

9 mai. : Jour de l’Ascension, arriva à Domart le régiment de Valmont, qui était avant à M. de la Blotquerie. Ce régiment arentra à deux heures de l’après-midi; il venait par le chemin de Saint-Ouen et avait passé le matin par Picquigny. On ne fut pas surpris de l’arrivée de ces soldats; on les attendait depuis qu'un fourrier et un maréchal des logis étaient venusmarquer les logements; il y avait avec eux un grand nombre de fantassins qui fouillaient les maisons abandonnées; une heure après, le bagage arriva le gros du régiment suivait; en moins d’une heure, tout le monde fut logé. Les soldats montèrent ensuite sur les toits des maisons et en enlevèrent tout le chaume pour pouvoir se coucher; ensuite, ils démolirent les granges, les étables et les maisons. On dit que les officiers le leurcommandaient.  "Abattez chacun vos logis", leur disaient-il; c’est ce qu’ils firent avec fureur et rage durant quatre jours ; toutes les maisons de Domart furent démolies. « Nous brûlerons tout le bourg à petit feu" s’écriaient-ils, et ils allumaient du feu sans nécessité dans tous les foyers; en certaines maisons, ils faisaient cinq ou six feux pour consumer plus tôt tout leur bois.
 

1642

 

Le dimanche 29 juin, le régiment de Valmont arriva à Domart; il en repartit le lendemain à midi. Ce régiment d’infanterie, qui était assez bon, appartenait alors à M. le comte de Guiche. Les officiers, qui étaient à cheval, surprirent le troupeau de moutons de Brucamps, qu’ils ramenèrent à Domart; ils prirent aussi le troupeau de ce bourg. Ils égorgèrent cent quinze des meilleurs moutons et les distribuèrent à chaque compagnie. Ces soldats causèrent de grands dégâts dans les maisons; ils paissèrent et coupèrent les blés dans les jardins et dans les champs.

 

1643

M. le Duc arriva à Amiens le samedi 18 avril; on tira à cette occasion vingt pièces de canon; son armée était restée aux environs de Péronne. Un régiment de Suisses s’avança jusqu’à Saint-Riquier et y resta pendant quinze jours; il alla ensuite loger à Berteaucourt et passa par Domart. Quelques compagnies de cavalerie rôdaient le long de la Somme.

Le 25 avril, M. de Louvel, gouverneur d’Abbeville, fit réquisitionner une certaine quantité de gerbées dans les villages de l’élection de Doullens et de celle d’Abbeville pour faire subsister les chevaux logés dans cette dernière ville.

Le 28 mai : passage à Domart de huit compagnies de gens de chevaux du régiment d’Aumont, revenant du Boulonnais.
Le même jour, passage à Domart de huit compagnies du régiment de la Marine, revenant aussi du Boulonnais; ces soldats logèrent à Franqueville et mirent le feu au portail de l’église, brisèrent les vitres et pillèrent ce qu’ils purent trouver dans l’église.
Le même jour il logea au même lieu cinq compagnies de gens de pied revenant du Boulonnais.
Le 30 mai, il passa par ici cinq compagnies d’Écossais.



 

Pernois est un petit village de la Somme
Au début du XXème, sa population était de 513 habitants après un pic de 866 en 1856 répartis entre le centre et trois hameaux :
  • Le Soudet ;
  • Cléry ;
  • Bellettre.
Actuellement la population est de 722 habitants. L'histoire du village est lié à l'ancien château des Evêques d'Amiens (disparu à ce jour) et  à son Magister : Jacques Tilloloy.
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Bienvenue sur le site de Jean et Julie Emery 

 Au cours de cette visite partez à la découverte d'une commune rurale située sur la rivière " Nièvre" dans la Somme.

Ce village est situé à la charnière d'une vallée rurale (Halloy-les-Pernois, Canaples, Havernas, Wargnies, Naours, Fieffes et Montrelet) d'une part et d'autre part une vallée industrielle les Usines Saint-Frères (Bertaucourt-les-Dames, St Léger-les-Domart, St Ouen)

Découverte

Si vous souhaitez découvrir le passé de la vallée de la Nièvre, je vous conseille de feuilleter un ouvrage , réalisé par le Conseil Régional de Picardie et édité par les Editions  Lieux dits en mars 2013.
Prenez le temps de le découvrir, au fil des pages :

  • Un territoire, une histoire
  • Un patrimoine en images :
  1. Le patrimoine religieux
  2. Le patrimoine rural
  3. Les châteaux, manoirs et villégiatures
  4. L'architecture publique
  5. Le patrimoine industriel

 

 

Mémoire de Pernois

Au cours de la visite de ce site que je vous propose partez à la découverte d'une commune rurale située sur la rivière " Nièvre" dans la Somme.

Ce village est situé à la charnière d'une vallée rurale (Halloy-les-Pernois, Canaples, Havernas, Wargnies, Naours, Fieffes et Montrelet) d'une part et d'autre part d’une vallée industrielle les Usines Saint-Frères (Berteaucourt-les-Dames, St Léger-les-Domart, St Ouen)

En juin 1984, avec le concours de l’Association Sportive et Culturelle , j’ai participé à l’organisation et la présentation d’une exposition sur le patrimoine et un aperçu historique de notre commune fut organisé, à l’occasion du Cinquantenaire de la Plantation du Calvaire de Bellêtre et du Centenaire de Baptême des Cloches de notre église placée sous le vocable de St Martin. Cette exposition avait attirée de nombreux habitants de la commune ainsi que de nombreuses familles originaires de Pernois. Plusieurs panneaux avaient été présentés  et plus particulièrement des anciennes photos d’élèves. Un avis de recherche avait été lancé afin de recueillir les patronymes des enfants y figurant, ce qui a permis de recenser de nombreuses classes avec leurs enseignants sur plusieurs décennies.

Nous avions eu le suprême honneur d’accueillir Monseigneur l’Évêque Loeuillet qui avait célébré  à une messe dans l’église de notre commune.

 

  • « Le Courrier Picard » et « Le Journal de Doullens » y avaient consacré quelques articles :
    1. Un village sans histoire raconte son histoire (mai 1984)
    2. A la recherche du temps passé (juin 1984)

Un « Livre d’or » avait été ouvert qui avait recueilli de nombreux témoignages encourageants.

  • « Avec les compliments, pour cette recherche historique – Les Ami du vieux Corbie »
  • « Beaucoup de travail – Une réussite – F. Richard »
  • « Un travail important qui mérite d’être vu par tous les jeunes et moins jeunes – Alain Warlouzet »
  • « Compliments pour les recherches effectuées. Très bon retour sur le passé – D. Mélis »
  • « J’ai été très heureux de retrouver des souvenirs de ma jeunesse et j’en remercie sincèrement les organisateurs – M,Mme Carette »
  • « Exposition d’un grand intérêt, l’expérience est à suivre »
  • « A l’unisson avec les visiteurs précédents. Félicitations pour le travail réalisé et de l’intérêt de cette exposition »
  • « Excellente recherches. Des initiatives brillantes »
  •  « Excellent travail. Vive la mémoire populaire mise au net de cette façon. A quand un ouvrage sur votre village ? »

En juin 2000, lors de la première édition de la « Journées des Peintres » j’avais apporté mon concours en présentant d’autres documents pour une exposition qui se déroula sur plusieurs sites :

  • La salle des fêtes
  • L’église
  • La Médiathèque
  • L’école

Ces différentes manifestations avaient attiré de nombreuses personnes, c’était une occasion pour les »anciens » de se retrouver et d’évoquer des souvenirs de jeunesse.

Depuis quelques années j’ai accumulé de nombreux documents et maintenant voici l’heure de réunir le tout .

Création d’un site web. 

J’ai retenu cette solution. En effet elle permet d’être gratuite pour les internautes et je pourrai y apporter des mises à jour en fonction de mes recherches.

C’est la mémoire d’un village de la Vallée de la Nièvre, un village picard et  ancienne résidence des Évêques d’Amiens. qui doit aussi son histoire au Magister : Jacques Tilloloy.

Au cours des différentes pages du site vous découvrirez la passé riche de notre commune.

 

 


Mémoire du Temps

Calendrier

Comment vivait-on au XIXe ou au XXe siècle à Pernois ?

L'évolution de notre village au fil du temps est plus ou moins connue.

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Mémoire des Hommes

Couple

Les hommes et les femme , cœur de notre mémoire, ont fait l'histoire de notre village.

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Mémoire des Lieux

Home 1

Le château et l'église. La noblesse et le clergé.

Voilà les deux lieux et les deux communautés qui ont concentré l'Histoire et particulièrement dans notre commune qui abrita "Le Château" des Evêques d'Amiens,...

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Mémoire de Papier

Doc ancien

Cela parait être la mémoire la mieux conservée. Les photographies en sont l'exemple ...

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Date de dernière mise à jour : 23/05/2018