Vols et homicides

Crime et délits

 
UNE SEPTUAGÉNAIRE EST TROUVÉE ASSASSINÉE  9 janvier. 
Un crime, vraisemblablement commis samedi soir. à Halloy-les-Pernois, a été découvert ce matin. 
 
Dans cette commune vivait, dans une maison isolée, Mme Marie Harle, 70 ans. qui passait pour avoir une certaine fortune. Ce matin, des habitants du village n'ayant pas vu la septuagénaire depuis samedi apres-midi. alertèrent la gendarmerie de Domart La vieille femme fut trouvée assassinée, étendue dans sa cuisine, le crâne enfoncé au moyen d'une bêche du modèle militaire. Mme Harle n'a pas pu opposer de résistance, car elle a eté assommée alors qu'elle était assise au coin du feu. 
Le meurtre accompli, les assassins ont aveuglé les fenêtres au moyen de draps de lit et ont fouillé la maison. Ils ont emporté une petite somme d'argent trouvée dans un tiroir, mais ils n'ont pas découvert, sous le lit de leur victime, une cassette contenant des titres et une somme de 5.000 francs en numéraire. Aucun indice permettant d'orienter l'enquête n'a été relevé. 
 
Sources (Ouest Eclair (Edition de Caen) N° 14309 du 1/10/1936)
 

Vol à l'arraché

A Pernois (Somme), M. Eugène Poillion 52 an, a été attaqué par Eugène Royon, 39 ans, sérieusement blessé et dépouillé d'une somme de 2 000 francs. L'agresseur est arrêté.
 

Crime sur la route de Pernois

Dimanche dernier, dans l'après-midi, la commune de Berneuil (Somme) a été le théâtre d'un crime. Un mari a tué sa femme en la frappant d'un coup de couteau dans le dos. Le cadavre de cette malheureuse femme, âgée de quarante-deux ans, et qui se nomme Victorine Salé, femme Brasseur, a été trouvé sur le chemin de Berneuil à Pernois.Il portait au milieu du dos la trace d'un coup de couteau qui, d'après le dire du médecin qui l'a examiné, a dû donner instantanément la mort. Selon la rumeur publique, l'assassin, Joseph Brasseur, âgé de soixante-huit ans, manouvrier, vivait en mauvaise intelligence avec sa femme. Le jour même de l'assassinat, se trouvant dans une grange, Brasseur avait, à trois reprises différentes, saisi le bras de sa femme en lui disant «Vous méritez que je vous coupe le cou" et il leva sur elle une serpe dont était armé.  S'il ne fit point usage de cet instrument, c'est qu'il en fut empêché par l'arrivée de quelques parents, accourus au bruit qu'ils avaient entendu.
Brasseur quitta alors sa femme en lui disant « Tu me paieras cela » Vers midi, les époux Brasseur quittèrent ensemble Berneuil pour se rendre à Pernois, et c'est pendant le trajet que 
Brasseur a mis sa menace à exécution. Brasseur prit alors la fuite. La justice de Doullens, prévenue dans la nuit, se rendit immédiatement à Berneuil. Des battues furent faites dans le bois, mais elles restèrent, sans résultat. Les recherches continuaient toujours, lorsqu'on apprit que Brasseur avait mis fin à ses jours en se jetant à l'eau.
 
Source : La Presse - Jeudi 13 juillet 1885
 

Un petit fils : criminel

Un mauvais sujet assassine sa grand-mère pour la voler 
A Halloy-les-Pernois, un crime, vraisemblablement commis samedi soir, a été découvert jeudi matin. 
Dans cette commune vivait seule, dans une maison isolée, Mme Marie Harlé, 70 ans. Jeudi matin, des habitants du village n'ayant pas vu la septuagénaire depuis samedi après-midi, alertèrent la gendarmerie de Domart. La vieille femme fut trouvée assassinée, étendue dans sa cuisine, le crâne défoncé au moyen d'une bêche du modèle militaire. 
Mme Harlé n'avait pas pu opposer de résistance à son agresseur, car elle avait été assommée, alors qu'elle était assise au coin du feu. 
Le meurtre accompli, l'assassin avait aveuglé les fenêtres au moyen de draps de lit et avait fouillé la maison. Il avait emporté une petite somme d'argent trouvée dans un tiroir, mais il 
n'avait pas découvert, sous le lit de sa victime, une cassette contenant des titres et une somme de 5 000 francs en numéraire
 
Sources : La Croix 1936/01/10 N° 16226

Pauvre berger

On écrit d'Hallois-lès-Pernois (Somme): 
 Dimanche dernier, à la suite des élections municipales, où M. Carette, riche cultivateur, venait d'être élu, le berger de celui-ci, heureux du succès de son maître, eut l'imprudence, en exprimant sa joie, de montrer, dans un cabaret, une somme de 300 fr. qu'il venait de toucher pour prix d'une vente de moutons. 
La nuit venue, ce berger s'en alla parquer dans les champs avec son troupeau; le lendemain matin, suivant l'habitude, un enfant lui apportait à manger, et, ne le trouvant pas, déposait les vivres dans la cabane du berger, pensant que celui-ci viendrait les prendre plus tard. 
La journée se passa. Mais, le mardi, ne voyant pas reparaître le berger, on s'inquiéta de son absence et on fit des recherches pour le retrouver. 
Les vannes des moulins furent ouvertes, et mercredi on retirait de l'eau le malheureux dont les poignets étaient attachés et qui avaient la figure couverte jusq'au menton avec son bonnet. 
Tout attestait un crime. Le parquet de Doullens, imédiatement prévenu, se rendit sur les lieux. 
 La victime était âgée de trente-cinq ans et avait l'estime de tout le monde. Ce malheureux laisse une veuve et un enfant.
 
Source : Le Temps du 26 septembre 1876 N° 5641
 

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Date de dernière mise à jour : 04/01/2014